Pour celles et ceux qui le souhaitent, il est maintenant possible de télécharger l’intégralité de ma thèse sur « les asymétries frontalières. Essai de géographie sociale et politique sur les pratiques sociales et les rapports sociaux. Les cas États-Unis / Mexique, Espagne / Maroc, Israël / Liban / Palestine. »
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Une version de cette thèse est également déposée sur le site TEL -- Thèse en Ligne à cette adresse Thèse de Fabien Guillot sur TEL.
Bonne lecture pour les courageux.
Après plusieurs années de recherches non financées, où j’ai dû alterner les périodes d’emploi précaire et périodes de recherche, c’est avec plaisir que j’annonce enfin la soutenance de ma thèse de géographie. C’est un moment à part dans le parcours long et compliqué d’un cursus mené à bien malgré les obstacles qui n’ont pas manqué depuis toutes ces années… Lire la suite de cet article »
Alors que les vingt ans de la chute du mur de Berlin sont fêtés par l’ensemble des médias et des partis politiques, chacun peut se réjouir à juste titre que soit tombé le mur de Berlin en 1989, symbole d’un monde coupé en deux. Pourtant, force est de constater que bien d’autres murs continuent d’être érigés, renforcés et acceptés par beaucoup en différents endroits du monde.

9 novembre 1989 : La chute du mur de Berlin - AFP/Gérard MALIE-STF
Ces murs enferment eux aussi des populations, interdisent l’accès libre à certains espaces, réduisent le champ de la mobilité et les possibilités de mouvements. Cisjordanie, Gaza, Ceuta, Melilla, Chypre, le long de la frontière entre le Mexique et les États-Unis, mais aussi au milieu du désert du Sahara occidental, etc. tous ces exemples rappellent que le mur fait bel et bien partie de la réalité politique contemporaine. Hier existait le rideau de fer entre deux blocs -- capitaliste et socialiste -- aujourd’hui il demeure un rideau de fer contre les sud le long des frontières du sud des États-Unis, au sud de l’Europe par exemple. Lire la suite de cet article »
Dans son article paru le 18 février 2009, « L’écho d’un appel« , Sylvain Bourmeau, revient sur un appel paru dans les Inrockuptibles, le 18 février 2004 qui pointé du doigt, déjà, cette tendance à peine voilé qui consiste à stigmatiser les intellectuels ou ce qui s’y apparente. L’idée était, déjà, de dénoncer l’anti-intellectualisme d’État. En ces moments de lutte dans le monde de l’enseignement et de la recherche, dans les universités, il n’est en effet pas inutile de se remémorer ce texte qui avait alors recueilli plus de 100 000 signatures. Peut-être que ce texte permettra de comprendre que comme il y était écrit : « Loin de constituer un mouvement d’humeur corporatiste, ce sursaut des professions intellectuelles concerne l’ensemble de la société.«
Dans la droite ligne de ce qu’on peut entendre ici où là depuis que les enseignants-chercheurs ont dit Stop et ce sont mis en grève, un retour commenté sur les propos du président N. Sarkozy permet de mesurer l’écart entre discours d’un président et réalité d’enseignant-chercheur dans les universités et les laboratoires de recherche… C’est consternant.
Voici les trois motions adoptées lors de la réunion de la coordination nationale des universités, réunie en Sorbonne, le 2 février 2009. Il y avait 196 délégués présents et 313 personnes ont participé à l’Assemblée Générale.